17 février 2008

Fenêtre sur Cour (Alfred Hitchcock, 1954)

Ce film est l’un de mes préférés d’Hitchcock en ce sens qu’il témoigne d'un art du suspense indéniable (comme à son habitude), mais aussi qu’il lève le voile sur l’une des mises en scènes les plus remarquables de l’histoire du cinéma. Parallèlement, le cinéaste offre avec Fenêtre sur Cour une réflexion sur les rapports homme-femme intelligemment construite, grâce à un scénario ficelé à la perfection et des interprètes au sommet de leur art. Le film jongle perpétuellement entre explicite et implicite pour le plus grand bonheur du... [Lire la suite]
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17 février 2008

Un Jour à New York (Stanley Donen / Gene Kelly, 1949)

Pour son premier essai derrière la caméra, l’ancien danseur Stanley Donen n’hésite pas une seconde à partager son titre avec Gene Kelly, son ami de longue date. Cette brillante première collaboration sur Un jour à New York annonce les réussites à suivre, à savoir Beau fixe sur New York et surtout l’immortel Chantons sous la pluie. L’histoire est celle de Gabey, Chip et Ozzie, trois marins qui font escale à New York pour 24 heures. Leur but : découvrir la ville et se trouver des compagnes pour la soirée. C’est ainsi que Gabey (Gene... [Lire la suite]
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17 février 2008

Promets-moi (Emir Kusturica, 2007)

Je parlais il y a quelques temps de Papa est en voyage d'affaires (1985). Depuis, vingt-deux ans se sont écoulés et Promets-moi vient rendre compte de la tournure des évènements. Si autrefois une note réaliste osait s’insinuer dans le propos, aujourd’hui il n’en est rien. Désormais, Emir Kusturica se charge de gommer toute trace un tant soi peu dramatique qui pourrait venir parasiter son style gargantuesque. Son dernier film nous emporte au fin fond de la campagne serbe. Le jeune Tsane vit avec son grand-père dans les collines, près... [Lire la suite]
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17 février 2008

La Baie des Anges (Jacques Demy, 1963)

Evénement Jeanne Moreau oblige, la Cinémathèque sort de ses cartons quelques perles inédites en DVD. Il en est ainsi de La Baie des Anges de Jacques Demy. Un film qu’on ne se lasse de revoir. L’histoire est celle de Jean Fournier, modeste et honnête employé de banque initié au jeu par l’un de ses collègues. Bien qu’encore novice en la matière, il part en vacances à Nice où il rencontre une certaine Jackie, joueuse de longue date dont il tombe immédiatement amoureux. L’œuvre de Jacques Demy mériterait d’être mieux... [Lire la suite]
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17 février 2008

L'Impossible Monsieur Bébé (Howard Hawks, 1938)

J’ai découvert L’Impossible Monsieur Bébé pour la première fois chez moi, en DVD. Il m’avait alors peu emballé. Puis, je suis retourné le voir hier soir à la Cinémathèque. L’admirer sur grand écran, au milieu des autres spectateurs, m’a révélé sa véritable valeur : il va sans dire que le film est un chef d’œuvre ! On ne le répètera jamais assez : mieux vaut découvrir un film au cinéma que devant sa télévision…    Howard Hawks n’attendit pas les fougueux journalistes de la Nouvelle Vague française pour se... [Lire la suite]
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17 février 2008

La Captive aux yeux clairs (Howard Hawks, 1952)

Hollywood développa trois formes de langage au cours de son histoire. Le muet fut la première, puis vint le temps du langage indirect et enfin celui du direct. Le public d’aujourd’hui s’accroche uniquement à cette dernière période. Le temps de la simple insinuation est désormais révolu et depuis la fin des années 60, le spectateur lambda classe les chefs d’œuvres de Ford, Hitchcock ou Cukor dans les « classiques » qu’il ne s’efforcera plus de revoir. Désormais, plus besoin de décrypter quoi que ce soit, autant dire les choses... [Lire la suite]
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17 février 2008

Rio Bravo (Howard Hawks, 1959)

Nous sommes en 1959, l’année de tous les changements. Alors qu’en France se met en place le phénomène « Nouvelle vague », de l’autre côté de l’Atlantique les vétérans qui firent la gloire d’Hollywood dix ou vingt ans auparavant continuent à faire ce qu’ils ont toujours fait. Et c’est devant Le Train sifflera trois fois  de Fred Zinnemann qu’Howard Hawks s’est inquiété de l’avenir du western. Un genre qui tend depuis peu vers le drame psychologique. Comment accepter cet état d’esprit ? Un sheriff qui supplie qu’on lui... [Lire la suite]
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17 février 2008

La Terre des Pharaons (Howard Hawks, 1955)

Suivant les traces du maître en la matière Cecil B. De Mille, beaucoup de réalisateurs américains de la même époque voulurent réaliser leur propre péplum. Howard Hawks put s’y exercer au même titre que Robert Wise ou Michael Curtiz. Le sien a pour nom La Terre des pharaons. Il retrace le processus de construction du tombeau de Chéops, pharaon d’Egypte, par un architecte prisonnier de guerre, Vashtar. Pendant ce temps au palais, Nellifer, princesse de Chypre devenue deuxième épouse, cherche à enclencher la chute du souverain afin de... [Lire la suite]
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17 février 2008

Papa est en voyage d'affaires (Emir Kusturica, 1985)

C’est avec Papa est en voyage d’affaires que je fis mon initiation au cinéma d’Emir Kusturica, fier représentant du « groupe de Prague » dans le cinéma yougoslave. Un choix qui s’imposait puisque le film en question révéla le talent de son auteur via la récompense suprême qu’il se vit attribuer en 1985, à savoir la Palme d’or cannoise. Ainsi défile la chronique d’une vie de famille en Yougoslavie dans les années 50 vue à travers le regard d’un enfant, Malik. En toile de fond, le divorce communiste : un temps où le gouvernement... [Lire la suite]
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17 février 2008

Reviens-moi (Joe Wright, 2007)

J’ai entendu beaucoup de bien de Joe Wright dont le film précédent, Orgueil et préjugés, était paraît-il très réussi. Une simple comparaison d’affiches pourrait amener à croire que Reviens-moi use peu ou prou de la même recette : adaptation romanesque, florilège de costumes, Keira Knightley au casting, etc… Une affaire de famille. La jeune Briony surprend sa sœur aînée Cécilia dans les bras de Robbie, un fils de domestique. Nombre de mauvaises interprétations dues à son jeune âge poussent la fillette à dénoncer l’amant,... [Lire la suite]
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