28 août 2008

The Dark Knight (Christopher Nolan, 2008)

    La Warner ne souffrira pas de la grève des scénaristes qui fit rage fin 2007 début 2008. Pour s’en convaincre suffit-il de contempler les scores de The Dark Knight au box-office américain. Si Batman n’a jamais été le super-héros préféré des français, la critique est unanime quant à la qualité de cet opus, tant et si bien qu’outre-Atlantique le film n’est désormais rien de moins que le succès de l’année 2008. Un beau carton plein. Du coup, pas de bol, c’est les amateurs d’Harry Potter qui trinquent. Les... [Lire la suite]
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26 août 2008

La Fiancée de Frankenstein (James Whale, 1935)

    Suite au triomphe de Frankenstein, les studios Universal s’efforcèrent de convaincre James Whale d’en tourner la suite. Le cinéaste aura droit à tous les égards et prendra sur ses épaules l’entière responsabilité du projet, suivant de près l’écriture du scénario ou encore l’élaboration des effets visuels. La Fiancée de Frankenstein sera ainsi l’un de ses films les plus personnels. L’histoire reprend au moment même où on l’avait laissée. Le monstre a survécu à l’incendie du moulin et rode encore dans la vallée.... [Lire la suite]
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25 août 2008

Frankenstein (James Whale, 1931)

    Le cinéma d’horreur trouve son point culminant à Hollywood dans les années 30. Fortement inspirés par le cinéma expressionniste allemand (reflétant lui-même à son époque la terreur provoquée par le IIIème Reich), les producteurs d’Universal en viendront à créer une série de fims de monstres dont les plus célèbres sont le Dracula de Tod Browning, le Docteur Jekyll et Mister Hyde de Rouben Mamoulian et ce Frankenstein signé James Whale. L’histoire, (très) librement adaptée de l’œuvre originale de Mary Shelley, conte... [Lire la suite]
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24 août 2008

Versailles (Pierre Schoeller, 2008)

    Détrompez-vous, Versailles ne s’attarde nullement sur les tribulations du roi Louis XIV. C’est dans les bois à l’orée du château que l’action se déroule, une terre réservée aux opprimés. Entre les arbres, des SDF ont construit des cabanons où, ainsi reclus, ils peuvent vivre en paix. Nina, qui erre dans les rues parisiennes avec son fils Enzo s’y retrouve par hasard et tombe nez à nez avec Damien, un vagabond plus ou moins satisfait de son état. Après une nuit passée dans sa cabane, elle lui confie son fils à son... [Lire la suite]
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24 août 2008

Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête (Tim Burton, 1999)

    Il est de bon ton ces temps-ci de reléguer quelque peu Tim Burton au placard pour cause de « surestimation ». Je n’en crois rien. Bien au contraire, il est peut-être le seul cinéaste à connaître une carrière extrêmement populaire alors qu’il ne fait rien de plus, à chaque film, que de nous livrer un peu plus de sa personne. Burton est bel et bien de ceux qui prouvent que le cinéma est un art personnel. Voyez L’étrange Noël de Monsieur Jack, Edward aux mains d’argent ou encore le tout récent Sweeney Todd. A chaque... [Lire la suite]
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22 août 2008

Innocents (Bernardo Bertolucci, 2003)

    Innocents (The Dreamers) est à ranger parmi ces « films de cinéphile » qui, plus qu’ils ne parlent de cinéma, parlent d’histoire du cinéma. L’initiative n’est pas mauvaise, quoique Bertolucci prenne de nombreux risques en plantant notamment son décor dans la France de mai 1968. Innocents évoque l’arrivée sur Paris de Matthew (Michael Pitt), américain venu y poursuivre ses études. Cinéphile acharné, il se rend régulièrement à la Cinémathèque française où il en vient à fréquenter Théo (Louis Garrel) et sa sœur... [Lire la suite]
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20 août 2008

Les Voyages de Sullivan (Preston Sturges, 1941)

    L’an dernier, la Cinémathèque française eut la bonne idée de remettre Preston Sturges au goût du jour en proposant une rétrospective intégrale de son œuvre. Bel exemple d’un cinéaste hollywoodien dont la postérité a jusque là été mal assurée. Pourtant, l’homme disposait de véritables dons, aimant à multiplier les casquettes, sur tous les fronts du scénario à la production, sans oublier évidemment la mise en scène. Les Voyages de Sullivan est un film idéal pour quiconque souhaite en savoir plus sur l’auteur en... [Lire la suite]
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15 août 2008

Lettre d'une inconnue (Max Ophüls, 1948)

    Lettre d’une inconnue, deuxième film américain de Max Ophüls, est la preuve même qu’Hollywood a su prendre sous son aile de grands cinéastes étrangers sans aliéner leur style pour autant. On ne verra d’ailleurs que très peu de différences entre l’atmosphère qui s’anime dans Lettre d’une inconnue et celle de La Ronde, réalisé deux ans plus tard dans un cadre européen et donc très peu similaire. Il faut préciser qu’Ophüls a toujours eu du mal à revendiquer une quelconque nationalité, ainsi divisé sur toute sa... [Lire la suite]
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12 août 2008

Le Prestige (Christopher Nolan, 2006)

    Hier Memento, demain The Dark knight. Voici ce que sont à ce jour les deux œuvres les plus connues de Christopher Nolan, cinéaste en puissance et grand adepte des scénarios tordus. En la matière, Le Prestige, sorti en 2006, est à considérer. L’histoire se déroule à Londres au début du XXème siècle où Robert Angier (Hugh Jackman) et Alfred Borden (Christian Bale) se révèlent être deux magiciens extrêmement prometteurs. Très vite s’installe entre eux une rivalité instiguée par la mort accidentelle de l’épouse... [Lire la suite]
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11 août 2008

Lost in translation (Sofia Coppola, 2003)

    Revoir Lost in translation et chaque fois l’aimer davantage. Le deuxième film de Sofia Coppola, s’il a déjà cinq ans, n’en reste pas moins archétypal de toute une modernité cinématographique. Il aura suffit d’un scénario modeste construit autour d’une trame assez simple, le tout baigné dans une atmosphère poreuse et porté par deux grands acteurs : la toute jeune Scarlett Johansson et le chouchou des auteurs US, Bill Murray. Deux tranches de vies. Si l’une semble commencer et l’autre s’éteindre, elles en sont... [Lire la suite]
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