27 juillet 2008

Assurance sur la mort (Billy Wilder, 1944)

    Sur le grand arbre généalogique Hollywoodien, Billy Wilder fait partie de la deuxième génération ; en l’occurrence celle qui n’a pas connu le cinéma muet et qui a du attendre les années 40 pour s’emparer des studios. Wilder a eu pour maître Ernst Lubitsch, le roi de la comédie. Il suffira de citer ses réussites en la matière pour constater qu’il en fut le digne successeur : Certains l’aiment chaud, Sept ans de réflexion, La Garçonnière, Embrasse-moi idiot, etc. Pourtant ce n’est pas en comédie que Billy Wilder se... [Lire la suite]
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27 juillet 2008

Voyage au centre de la terre 3D (Eric Brevig) ; Wanted (Timur Bekmambetov) ; L'Incroyable Hulk (Louis Leterrier, 2008)

    Été oblige, les salles françaises voient débarquer bon nombre de blockbusters tous plus inintéressants les uns que les autres… et pourtant on a encore espoir d’en voir un jour un bon, ce pourquoi l’on persiste à entrer dans les cinémas à la recherche de nouveaux talents. Pourtant il n’en sera rien pour ce mois de juillet, comme d’habitude décevant. Illustration à travers Voyage au centre de la terre 3D de Eric Brevig, Wanted : choisis ton destin de Timur Bekmambetov et L’Incroyable Hulk de Louis Leterrier. Trois... [Lire la suite]
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20 juillet 2008

Max et les ferrailleurs (Claude Sautet, 1971)

    Avant d’être proclamé analyste des milieux aisés de la capitale (Les Choses de la vie, Un cœur en hiver, etc.), Claude Sautet s’est lancé de plein pied dans le film policier, apportant au genre de nouvelles lettres de noblesse. A la différence d’un Jean-Pierre Melville dont le style se veut froid et hautain, il propose une vision généreuse et bienveillante d’une société de marginaux évoluant dans de pittoresques décors de banlieue. Max et les ferrailleurs en est certainement l’exemple le plus brillant. L’histoire... [Lire la suite]
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20 juillet 2008

Aguirre, la colère de Dieu (Werner Herzog, 1972)

    Il suffira de quelques plans pour comprendre qu’Aguirre, la colère de Dieu est un film important. La caméra se promène de bas en haut, dévoilant quelques hommes perdus dans la brume. Une musique médiévale aux aspirations rock se greffe dessus et comme par enchantement une magie se dégage. La même vague poétique nous accompagnera tout au long de cette aventure coloniale démesurée. L’histoire est celle d’une expédition espagnole entreprise en 1560 et au départ composée d’un peu plus de mille aventuriers. Ils... [Lire la suite]
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14 juillet 2008

Ecrit sur du vent (Douglas Sirk, 1956)

    Il est exclu qu’un film comme celui-ci sorte aujourd’hui en salles. Le sujet d’Ecrit sur du vent a tout d’un soap américain : une famille texane pleine aux as, des sentiments exacerbés, des meurtres en veux-tu en voila,… Bref, nous ne sommes pas très loin de Dallas. Voila certainement la raison pour laquelle ce film n’apparaît pas comme le meilleur de Douglas Sirk à ceux qui le découvrent aujourd’hui, alors qu’à l’époque il permit à l’auteur d’appuyer sa renommée. A s’en tenir au genre, il est vrai qu’Ecrit sur du... [Lire la suite]
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14 juillet 2008

Le Pianiste (Roman Polanski, 2002)

    Nul besoin d’insister sur le fait que la Shoah est certainement l’un des thèmes les plus difficiles et délicats à traiter, en cinéma comme ailleurs. Pour autant, le devoir de mémoire est tel que quarante, cinquante, soixante ans après, les artistes ont encore besoin d’en parler. Alain Resnais fut le premier, et peut-être le plus efficace, a avoir su retranscrire l’horreur des évènements avec son Nuit et brouillard (1955). Parmi les plus connus ensuite, citons le documentaire Shoah de Claude Lanzmann (1985) ainsi... [Lire la suite]
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13 juillet 2008

Transamerica (Duncan Tucker, 2005)

    Les films américains dits « indépendants » portent une étiquette qui ne leur sied guère. Développés partiellement en marge du système hollywoodien, ils disposent d’une marque de fabrique commune dans leur approche du langage cinématographique : la platitude ! Les indépendants se sont plu à troquer toute ingéniosité en terme de mise en scène contre un label identitaire qui, très franchement, ne vaut pas grand-chose. Qu’est ce que l’ « indépendance » en cinéma si elle s’arrête à un groupe sans aller jusqu’à... [Lire la suite]
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12 juillet 2008

Les Demoiselles de Rochefort (Jacques Demy, 1967)

    Il y a dans Les Demoiselles de Rochefort un engouement unique. Certes le film est français, suffit-il pour s’en assurer de s’en référer au titre. Pourtant, il dégage merveilleusement l’euphorie propre aux « musicals » hollywoodiens dont Jacques Demy était tant friand. Ceci néanmoins à la différence qu’on ne peut réduire le film à un seul genre. Les comédies musicales américaines, aussi réussies soient-elles à l’image de Chantons sous la pluie ou Tous en scène, n’en sont pas moins des archétypes. Or, si Demy est moins... [Lire la suite]
03 juillet 2008

Sparrow (Johnnie To, 2008)

    Je ne connaissais pas Johnnie To. D’ailleurs, l’une de mes dernières grosses bêtises fut d’avoir loupé la rétrospective qui lui était consacrée à la Cinémathèque et qui m’aurait permis de rattraper le coup. Mais non, il aura fallu attendre Sparrow, le quarante-neuvième film du maître, pour m’initier à son univers. Après la séance la culpabilité me rattrape inévitablement : à l’évidence, To est un génie formel. Comment ai-je pu passer à côté ? Car si Sparrow n’est pas un film parfait, on ne doute pourtant pas une... [Lire la suite]
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02 juillet 2008

Le Fleuve (Jean Renoir, 1951)

    Il y a peu de temps j’ai eu l’occasion de trouver dans une boutique de DVDs Discount un exemplaire de l’un des films de Renoir que je n’avais jamais eu l’occasion de voir malgré de multiples efforts de recherche tous sites internet confondus. Quelle ne fut pas ma surprise de voir étalé banalement Le Fleuve  au milieu d’autres films bien plus communs étiquetés à 3,99 euros ! Bien entendu, j’ai sauté sur l’occasion et me suis empressé de le visionner. Le film ne faillit pas à sa réputation et mérite amplement... [Lire la suite]
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