05 mai 2008

Jeux de dupes (George Clooney, 2008)

Si George Clooney n’était pas doublement cité au générique, il n’y aurait aucune raison d’aller voir en salles Jeux de dupes tant le public visé est quasi-uniquement « made in US ». Le réalisateur traite de la naissance du championnat professionnel de football américain, or on sait qu’en France le sujet est loin de faire l’unanimité. Clooney, qui a déjà signé deux films assez solides (Confessions d’un homme dangereux et Good night, and good luck.), s’aventure ici dans un domaine volontairement plus léger. Si le physique de... [Lire la suite]
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04 mai 2008

Cinema Paradiso (Giuseppe Tornatore, 1988)

Cinema Paradiso est de ces œuvres populaires qui gagnent la postérité dès leur sortie. Gageons que c’est le genre qui veut ça puisque le réalisateur Giuseppe Tornatore monte de toutes pièces un film-hommage sur le cinéma. C’est dans une petite ville de Sicile que grandit Salvatore (dit Toto), passant tout son temps libre au cinéma « Paradiso » auprès de son ami projectionniste, Alfredo, qui lui apprend le métier. Le film n’innove en rien mais a suffisamment de charme pour faire l’unanimité des suffrages.... [Lire la suite]
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04 mai 2008

Funny Games (Michael Haneke, 1997)

À l’heure où sort en salles la version « made in US », un petit retour s’impose sur le Funny Games original, celui qui déchaina les foules lors de son passage au festival de Cannes en mai 1997. Que dire sinon que Michael Haneke signe certainement là son chef d’œuvre. Lui dont les aspirations cinématographiques relèvent de l’inhumain : vider les corps de tout semblant d’âme pour ne garder que le mal et les perversions qui l’accompagnent. Funny Games est une expérimentation sur la violence et ce qu’elle implique de l’autre côté... [Lire la suite]
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03 mai 2008

Sans arme, ni haine, ni violence (Jean-Paul Rouve, 2008)

On sait combien les gens de la télé aiment se lancer dans la grande aventure du cinéma (comme si les deux étaient liés par un je-ne-sais-quoi…). Presque toute la troupe des Robins des bois (anciennement sur Canal) y est passée. Maurice Barthélémy (Casablanca driver et le joli Papa), puis Pierre François Martin-Laval (Essaye-moi) ont lancé le mouvement et c’est sans surprise que Jean-Paul Rouve, le plus populaire de la troupe, en vient à ses premiers essais. Sans arme, ni haine, ni violence revient sur l’incroyable histoire d’Albert... [Lire la suite]
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03 mai 2008

Traffic (Steven Soderbergh, 2000)

Soderbergh est un réalisateur qu’on a encore du mal à cerner, tantôt lancé dans des projets purement personnels et ouvertement auteuristes (Sexe, mensonges et vidéo, Schizopolis, Solaris, Bubble, etc.), d’autres fois plus inspiré par les films à stars et à gros budgets (Erin Brokovitch, Ocean’s eleven, etc.) si ce n’est par de grossières commandes qu’on s’efforce encore d’oublier (Ocean’s twelve, Ocean’s thirteen). La diversité joue un double rôle : soit le bonhomme est éclectique (caractéristique peu commune en ce 21ème... [Lire la suite]
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02 mai 2008

Le Premier venu (Jacques Doillon, 2008)

Jacques Doillon est de ces cinéastes français qui nécessitent une modification personnalisée des paramètres quant à l’appréciation d’un film. Ses preuves, il les a faites depuis bien longtemps déjà, alors que son nom figurait parmi les trop peu nombreux qui entretenaient la flamme du cinéma français dans les années 70. On pense à L’An 01 (1973), aux Doigts dans la tête (1974) et surtout à La Drôlesse (1979) auquel il se réfère tout particulièrement dans son dernier opus, Le Premier venu. L’occasion de se pencher sur un... [Lire la suite]
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02 mai 2008

Désengagement (Amos Gitaï, 2007)

Le titre et l’affiche laissent peu de place au doute : Amos Gitaï traitera dans son film du désengagement de Gaza en Israël. On connaît suffisamment le réalisateur pour savoir que le conflit israélo-palestinien constitue l’un de ses thèmes fondateurs. Politique, le film l’est ouvertement. Alors pourquoi s’acharner à tourner ainsi autour du pot ! Désengagement démarre en territoire français, dans un train qui conduit Uli, un israélien, à Avignon où son père vient de mourir. Il y retrouve Ana, sa demi-sœur, qui profitera d’une... [Lire la suite]
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22 avril 2008

Deux soeurs pour un roi (Justin Chadwick, 2008)

Deux sœurs pour un roi attire l’attention par son sujet, purement historique et à des années lumières de ce qu’Hollywood nous fournit depuis quelques temps. Et pour cause, le film est britannique, comme le fut il y a quelques années le (trop) largement oscarisé Shakespeare in love. En revanche, l’argument de choix est typiquement américain puisqu’il repose sur un casting féminin magistral : les deux actrices certainement les plus en vogue outre Atlantique sont réunies, à savoir Scarlett Johansson et Natalie Portman. Avec un... [Lire la suite]
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17 avril 2008

Dans la vie (Philippe Faucon, 2007)

Philippe Faucon fait son petit bonhomme de chemin depuis le début des années 90. Cinéaste intelligent, il construit ses films autour de personnages forts (Sabine, 1992) et aborde des sujets qui lui sont particulièrement chers. Parmi eux, la condition de vie des immigrés en France. A ce jour son film le plus connu, La Trahison, sorti en 2006, traitait de la guerre d’Algérie. Si avec Dans la vie le ton change du tout au tout, l'oeuvre est sans conteste signée du même auteur. Deux algériennes en France : une arabe, une juive.... [Lire la suite]
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11 avril 2008

La Ronde de nuit (Peter Greenaway, 2007)

Peter Greenaway est un artiste extrêmement prolifique. Insistons bien sur la qualification d’« artiste » et non strictement de « cinéaste » puisqu’il touche peu ou prou à toutes les formes d’art, qu’il en soit de la musique, du théâtre ou de la peinture. Quant au cinéma, il l’aborde tel un bocal apte au pot-pourri. C’est en usant de toute sa palette créative que Greenaway revisite à l’écran la vie de Rembrandt. Le film s’articule autour de la toile qui selon lui a provoqué la chute du peintre, La Compagnie de Frans... [Lire la suite]
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